Activités du CEMI

 

TempfileforshareTunisia and the Med region facing Security ChallengesTunisia and the Med region facing Security Challenges (3.93 Mo)

 


 

Bulletin cemi juin arabeتونس والمنطقة المتوسطية أمام التحديات الأمنيةتونس والمنطقة المتوسطية أمام التحديات الأمنية (396.03 Ko)

 


 

Appel à candidature

Young International Professionals Programme (YIPP)
Joint YIP recruitment ECDPM-CEMI 


The European Centre for Development Policy Management (ECDPM) and the Centre des Etudes Mediterraneennes et Internationales (CEMI) are embarking on a 1-year collaboration and are looking for a dynamic young professional to join their team. The position is for a total period of 12 months. The candidate is expected to spend 6 months in Tunis, Tunisia and 6 months in Maastricht, The Netherlands. 

Application procedure
Applicants should fill in the application form that can be found on www.ecdpm.org, under vacancies, or following the link below. Applications should be submitted electronically to the email address gj@ecdpm.org, to the attention of Mr.Guy Janssen, Corporate Assistant Human Resources as soon as possible (with the deadline of Friday 1 July 2016, 10.00 AM) They should have: “Application for YIPP ACD CEMI” in the subject line.Late applications and applications without an application form (i.e. just a CV) will not be taken into consideration.  


160517 vacancy yipp ecdpm cemi final160517 vacancy yipp ecdpm cemi final (336.57 Ko)  Application form yip acd cemi finalApplication form yip acd cemi final (114 Ko)

 


 

Cemi pp a hannachi

 

Réactiver les institutions de l'UMA  A. HannachiRéactiver les institutions de l'UMA A. Hannachi (231.67 Ko)

 


 

5ième Symposium SUD SEC MED

Kas 11

 

CEMI en collabortion avec KAS

"Les Politiques Migratoires en Méditerranée :

Quel impact sur la sécurité ?"

Tunis les 22 et 23 avril 2016 

Rapport d'activité

Sous la thématique « les Politiques Migratoires  en Méditerranée, Quel impact sur la Sécurité ?» le 5ème symposium du SUD.SEC.MED s’est tenu les 22 et 23 avril 2016 sous l’égide du partenariat de la Konrad Adenauer Stiftung (KAS) et le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales (CEMI) .
Lors des travaux de ce séminaire avec la séance inaugurale de Mr. Ahmed Driss (CEMI) et Mr. Edmund Ratka (KAS) ,les experts nationaux et internationaux ont pu débattre d’un enjeux important pour les Etats de la Méditerranée qui est celui du renforcement des garanties contre la migration clandestine et l’amélioration de l’efficacité des politiques des Etats concernés  .
Un signe de l’urgence et de l’ampleur du problème,  la crise migratoire en particulier, sous ses aspects économiques et sociaux et l’intégration des réfugiés en Europe qui a occupée certes une bonne partie des  discussions  .
De même le droit de rester en sécurité dans son propre pays est un droit fondamental que les démocraties doivent  défendre   .
Certes le défi des réfugies pour les pays de la Méditerranée qui est de taille semble être devant des choix déterminants pour son  avenir   .
I-Présentation & Synthése des travaux :
·    Pour le première journée , la Matinée du 22/04/2016
Mme Lorena Lando , Chef de Mission de l’OIM en Tunisie a pu soulignée le contextedu continent Africain et du cadre sécuritaire ,du parcours et de la condition de vie des migrants pour le travail dont 40 % sont des tunisiens et qui se voient obliger de rentrer à leurs pays d’origine, s’ajoute aussi le problème des passeurs , le trafic de la traite des personnes. L’intervenante a aussi essayer de démontrer les possibilités de minimiser les chiffres de détresse dues à ces mouvements migratoires,quant àl’Europe comment peut –elle gérer ces flux sur son territoire ou pour les pays de transit tel que la Turquie ou l’Italie .Il ya lieu de réfléchir à un partenariat Sud-Sud, la Tunisie qui devient un pays d’accueil pour le travail ou les études doit donc revoir les opportunités un appel pour tous les pays des deux rives afin de gérer le phénomène de la migration d’une autre manière et sous une optique différente.
 « La migration dans l’espace Euro – Méditerranéen, contexte, défis et conséquences » thématique développée par Mme Lorena Lando a suscité plusieurs questions et commentaires riches et diverses de la parts des participants aux  travaux .
Pour notre expert Italien, Mr. Luigi Achilli (Centre sur les Politiques migratoires, Institut universitaire européen de Florence ) le sujet de son intervention suite à la crise des migrants ,il a mis l’accent sur le problème du trafic des migrants qui a pris place que faire ? Comment peut – on réagir suite à ce dangereux fléau et ce business grotesque des humains. Selon l’intervenant  il faut opter pour une flexibilité des structures entre les pays de la Méditerranée et plaider pour une stratégie pour la sécurité des migrants qui comptent par milliers sur les bateaux de la mort par le biais d’un commerce qui malheureusement fleuri de plus en plus,en provenance de la  Syrie , Irak , Liban , Somalie , Afghanistan vers L’Italie une opération Est - Ouest et ceci en exposant au cours de la dite présentation par power pointdes cas de migrants clandestins famille et enfants et des individus migrant devenant des passeurs ou venant consolider le dit trafic «  Net Work Services , Human Smuggling » .
D’autre part, Mme. Meliha Benli Altunisik (Département des relations Internationales, Université Technique du Moyen- Orient, Ankara) à exposé « la Politique Turque à l’égard des réfugiés Syriens »et que son pays a dû faire face depuis Mars 2011, pour la période 2013 -2015 et de nos jours jusqu’à Février 2016 un état des lieux afin de consolider un cadre juridique meilleur, et pour protéger les réfugiés Syriens (une rente viagère de la part du gouvernement turque, 2 millions de réfugiés en Turquie ) répartis sur les région de Urfa ,Istambul , Hatay ,Antep. En suggérant un nouveau cadre légal pour la crise des réfugiés sur côtes du pays bref un tour d’horizons transparent et clair répondant à  la politique Turque à l’égard des réfugiés Syriens  qui vivent un calvaire quotidiens sur les  frontières  .

·    Arrivant à la séance de l’après –midi,
Notre Universitaire et expert Français, Mr. Mathieu Guidère ( Université de Toulouse II-Jean Jaurès) a pu analyser le phénomène « Printemps Arabe , Sécurité et migration » par le biais d’une étude récente Franco- Anglaiseet qualitative mettant l’accent sur la xénophobie , la sécurité du citoyen français après les attentats du mois de Novembre 2015 sur le sol français et le revirement suite au calvaire vécu par l’attaque terroriste sur un territoire Européen et la dialectique entre Islam et terrorisme en Europe , exposer des données statistiques qui mettent en exergue l’absence d’une distinction entre migrant , demandeur d’asile et Arabe , la figure des migrants Syriens la perception négative entre sécurité et terrorisme ( pourtant 72 % des Parisiens sont d’origine maghrébine) donc l’obsession pour la sécurité en France passe par l’identité (images dégradantes sur les migrants , vidéos choquantes , incitation à la haine raciale stigmatiser le migrant , la guerre des Médiasà la recherche d’un agenda ) comment légitimer ces débordements  ?
Une interactivité débordante entre l’auditoire et l’intervenant pour débattre de la question de la sécurité après le printemps Arabe et a pu vraisemblablement marqué la présence.
Une nouvelle fois, l’optique du Professeur Abdennour Benantar (Université de Paris VIII) a pris part à une analyse pragmatique de la problématique du « Printemps Arabe , crise des réfugiés et sécurité dans la région » en abordant la dialectique Printemps Arabe et le spectre de la sécurité dans la vie des Etats en transition démocratique qui reste une phase difficile et critique suite à la menace de la sécurité nationale vu les flux qu’a pu générer la crise des réfugiés .
Un point de vue rationnel et académique expérimenté à l’égard d’un examen difficile selon son avis pour l’Europe et les pays Arabe aussi , on a pu encore retrouver et pallier une analyse qui répond aux attentes de l’auditoire présent .
Comme il se doit l’exposé de Mr. Nabil Benbekhti (Haut - Commissariat des Nation - Unis pour les Réfugiés ) a mis l’accent sur la mobilisation de fonds sécuritaire et la protection des réfugiés sur la base des conventions Internationales et des accords Internationaux établis et cette une optique du représentant d’un organisme qui veille à la sauvegarde des droits des réfugiés dans le monde .
·    La seconde journée , la Matinée du  23/04 /2016 ,
Suite à l’accueil des participants qui ont répondus présents, ils étaient fidèles au  rendez -vous .
Mr. Foued Ammor (Bureau national Erasmus +) à pu déceler les insuffisances qu’ont connu les pays du Printemps Arabe suite à la migration illégale et la sécurité dans la région .
Pour cet expert international il a fait usage d’un thème qui porte équivoque par le choix pertinent d’une classification , qui intègre trois approches la première « Essentieliste » la seconde « Historique-réaliste », et enfin une troisième « Conspirationniste » . Il a parlé aussi de la cadence des changements (révolution française, Bolchévique …) et l’alimentation des acquis sociaux irréversibles, certes on assiste à l’éclatement de l’espace MENA. Face à un dilemme, loin d’un équité social et d’une croissance économique, respect des pratiques locales et des valorisations mondiales. La mobilité comme donne intrinsèque à l’être humain, l’espace Européen altère cette liberté et  (-0.5 % personnes se déplacent) Ceci donne lieu à une tension entre les deux rives de la Méditerranée   .
Cette analyse philosophique, social, économique, politique et surtout humanitaire a mis l’accent sur un nouveau système sécuritaire dans la  région  .
La communication de Mr. Timothy Hammond (center for Advanced Operational Culture Learning U.S. Marine Corps) a  suscité les interrogations et l’intérêt profond des participants à ce séminaire international suite à son étude qui a fait appel à la carte géographique des pays de la Méditerranée mais inversée de part son optique stratégique, qu’en est –il pour les acteurs responsables de la migration ?Certes la réalité géographique tant à répondre à la thématique « migration , crise des réfugiés et son impact dans la région »sans pouvoir négliger l’influence de la politique entrepris par chaque Etat comme exemple l’éducation , l’extrémisme la xénophobie une analyse qui touche l’état des choses et quelques suggestions pour pouvoir y remédier .Ainsi les maux qu’ils faut guérir en Méditerranée sont exposées par les soins d’un expert qui a touché le côté opérationnel de la perspective .

 Mme. Catharina Senge (conseillère au groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag Allemand) a soulignée de prime abord son point de vue personnel faisant abstraction à sa mission professionnelle que les efforts de son pays s’insères dans la perspective Européenne afin de minimiser la marginalisation sociale de l’individu réfugié et ceci « vers un régime Migratoire dans la région Euro – Méditerranéenne »  .
Mr. Mokhtar Ben Nasr (Centre tunisien des études de la sécurité globale) qui a parlé des « flux  migratoire,  sécurité des frontières : cas de la Tunisie »  à travers un diagnostic Géo - Politique après avoir déceler la terminologie appropriée les gardes de côtes, terrorisme,  immigration , crimes organisés et contre bande . A vrai dire, de nos jours les frontières sécurisés n’existes plus.
Mr. Laszlo Csicsmann ( Département des sciences sociales Université Corvinus de Budapest )a exposé l’impact de la crise des réfugiés qui s’avère inattendue ,et que pour le cas de son pays la Hongrie qui est un territoire de transit vers l’Allemagne , un corridor pour des migrants en quête d’un apport économique et de stabilité . Lors de ce flux de migrants en 2015, la Hongrie a multiplié le soutien humanitaire sous d’autres aspects essentiellement sur la base du volontarisme de la population et des organisations établies à cette  fin  .
Certes et afin de dépasser l’idée de camp pour les réfugiés au-delà des frontières de la Hongrie avec la Serbie qui est de 175 Km de long il a fallu bâtir une séparation entre les deux Etats avec des postes de contrôles douaniers et des centres de détentions mais ce qu’il faut envisager c’est l’amendement des règles qui régissent la migration en Hongrie pour une importante finalité qui est celle  de gérer cette crise interne et Européenne . Par le biais des 10 points proposées par le Premier Ministre Viktor Urban.
Par le biais d’une coalition selon Mr Csicsmann , en signalant 170 Syriens ,100 Afghans ,175 Somaliens enregistrés pendant l’année 2015 nécessite à vrai dire ce qu’on appelle « Coalition of unwitling , visegradfour countries» et ceci afin de dépasser le cap de la crise que connait l’espace Schengen (Slovenie ,Romanie, Allemagne, Autriche) vu que la fermeture des frontières ne résoudra pas le problème à long terme .Il faut revoir les politiques entrepris à ce propos « Schengen face à la crise des réfugiés, cas de la Hongrie » .
Arrivant à la dernière étape des interventions bien ciblés , la contribution de Mr.Nouri Bourokba (Institut Supérieur des études Juridiques de Gabés ) a entamé son discours sous un intitulé qui porte une affirmation , une confirmation qui peut postuler l’idée d’un slogan marquant pour l’auditoire « L’immigration en Méditerranée : d’une richesse à un homicide de masse » ,selon lui il faut tirer la sonnette d’alarme oui mais il faut éviter l’exagération, essayer de canaliser et de réglementer la situation après avoir répondu aux causes et aux mesures pour y remédier car avoir 3 millions de migrants c’est en aucun cas retrouver 3 millions de chômeurs , le contraire de ce que véhicule les partis politique à tendance extrémistes en France à titre d’exemples , donc faut –il rester sur l’optique sécuritaire , ou  faut –il  réfléchir autrement ? En aucun cas ce qu’il il faut c’est changer la donne pays récepteur - pays émetteur  et une mer cruelle.

Avant d’annoncer la fin des travaux par Mr. Ahmed Driss(CEMI) et Mr. Edmund Ratka (KAS), place au Rapport de Synthèse du Symposium Sud.Sec.Med. présenté par Mr Chafik Said (Faculté de Droit et des Sciences Politiques de Tunis ) sur une note « comment imaginer une Méditerranée pacifique » autre qu’une zone marginalisée,ou on trouve la pauvreté ,le chômage ou on connait l’exode à travers une immigration massive ,on assiste à la persécution suite à un cadre juridique inadéquat alors que la situation évolue et chacun des Etats concernés choisi une politique propre à ses intérêts mais qui s’avère à l’encontre d’autres pays , chacun à sa manière et surtout pour l’Union Européenne qui réalise pertinemment que la Méditerranée est une zone dangereuse , peut-elle devenir un  « lac de Paix » ?. Certes, il ne suffit pas de gérer les faits mais il suffit de gouverner les  causes   .
II- Recommandations :
·    Equité , Egalité et ceci  face à la crise des migrants 
·    Une gouvernance réparatrice 
·    Plus de coopération entre les acteurs de la région 
·    L’apport de la U.E. une nouvelle perspective, autre que sécuritaire   
·    Comprendre la jeunesse qui souffre d’un chômage jugé  confiscatoire  
·    Exterminer la nébuleuse qui s’appelle « Daech » qui se réclame contre toute résistance un  Etat .
·    Revoir le traçage des frontières entre les deux rives de la méditerranée.
III- Evaluation :
Après des discussions fertiles , et les félicitations du jury qui n’est autre que le public qui a poursuivi les travaux avec un grand intérêt avec le concours des traducteurs qui ont était enthousiaste par les problématiques soulevées lors des débats et à travers une analyse casuistique approfondie qui essaye de ramener la problématique sur la base d'une approche autre que sécuritaire et ceci dans le cadre de plusieurs perspectives .
Un point commun relis toutes les tendances présentes ; académiciens, chercheurs, partis politiques, société civile( plusieurs participants issus de l’Ecole Politique de Tunis TSOP ), corps diplomatique , souhaitant voir les travaux du séminaire prendre étoffe dans un recueil qui peut affecter la décision des différents acteurs pour cette thématique à la recherche de solutions plus appropriées que connait la crise des migrants de nos jours et surtout pour une nouvelle coopération Nord-Sud par le biais d’un échantillon de personnes représentants, réunis autour d’un sujet de débat qui tourmente voir même inquiète, les peuples de la Méditerranée toutes nationalités confondues faisant abstraction à la langue , à la religion du pays ou de la rive , tant que l’enseigne est unique c’est la MER MEDITERRANEE  . 
De même les experts ont félicités les partenaires pour le choix pertinent de la thématique du 5ème Symposium et du sérieux du débat et de la patience de l’auditoire qui a marqué les esprits suite à une interaction et une  organisation évalués positives   .

 


Programme  

                                                             

Vendredi, 22 avril 2016

08:30 – 09:00 h Accueil et inscription

09:00 – 11 :00 h Session inaugurale                       
Mots de bienvenue

  • M. AHMED DRISS, Président

Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales

  • M. HARDY OSTRY, Représentant résident

Konrad-Adenauer-Stiftung en Tunisie

  • Mme LORENA LANDO, Chef de mission en Tunisie, Organisation Internationale pour les migrations (OIM), « Migration dans l’espace Euro- Méditerranéen, contexte, défis et conséquences »   

 

11:00 – 11:30 h Pause-café

11:30 – 12:00 h Les politiques migratoires en Méditerranée et le spectre de la sécurité : état des lieux  

M. LUIGI ACHILLI (Italie)

 

12:00 – 12:30 h La politique turque à l’égard des réfugiés Syriens

Mme MELIHA BENLI ALTUNISIK  (Turquie)

12:30 – 13:00 h Débat

13:00 – 15:00 h Pause Déjeuner

15:00 – 15:30 h Printemps arabe, sécurité et migration

M. MATHIEU GUIDERE (France)

 

15:30 – 16:00 h Printemps arabe, crise des réfugiés et sécurité dans la région

M. ABDENNOUR BENANTAR (Algérie)

 

16:00 – 16:30 h Pause-café

16:30 – 17:00 h       Crise des réfugiés, adresser les questions de sécurité sans remettre en cause la protection internationale des réfugiés

                                   M.NABIL BENBEKHTI (Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés)

 

16:30 – 18:00 h Débat

 

Samedi, 23 avril 2016

08:30 – 09:00 h  Accueil et inscriptions

 

09:00 – 09:30 h  Printemps Arabe, migration illégale et sécurité dans la région

                                 M. FOUED AMMOR (Maroc)

 

09:30 – 10:00 h  Migration, crise des réfugiés et son impact dans la région

                               M. TIMOTHY G. HAMMOND (USA)

10:00 – 10:30 h  Vers un nouveau régime migratoire dans la région euro-méditerranéenne : La position allemande

                              Mme KATHARINA SENGE (Allemagne)

                       

10:30 – 11:00 h                 Pause-café

 

11:00 – 11:30 h   Flux migratoire, sécurité des frontières : cas de la Tunisie

                            M.MOKHTAR BEN NASR  (Tunisie)

 

11.30- 12.00 h L'immigration en Méditerranée : d'une richesse à un homicide de masse        

                           M. NOURI BOUROKBA (Tunisie)

 

12:00 – 12:30 h  Schengen face à la crise des réfugiés, cas de la Hongrie.

                          M. LASZLO CSICSMANN(Hongrie)

 

12:30 – 13:30 h    Débat

13 :30- 14 :00h       Rapport de synthèse  et fin des travaux

                           M.CHAFIK SAID(Tunisie)


               

 

Première réunion, sous l'égide du CEMI et de l'Ecole Politique de Tunis, des premiers responsables des partis politiques et leurs représentants en vue de l'établissement d'un cadre de dialogue permanent entre les partis politiques qui sera dénommé "Conseil pour le Dialogue Multipartite"

Rim MAHJOUB : du parti « Afaak Tunis » 

Jamal TLILI : du parti  «L’union Patriotique Libre » 

Imed  DAAMI : du parti «Le Congrès Pour La République »

AbdelAziz  KOTTI : du parti  «Nidaa Tunis »

Ghazi ECHAOUACHI :   du parti  «Le Courant Démocratique » 

Kamel MORJANE : du parti  «Initiative Nationale Destourienne »

Moncef BOUZAZI : du parti  «Le Mouvement Du Peuple » 

Mohammed JMOR : du «parti des Patriotes Démocrates Unifiés »

Noureddine ARBAWI : pour le parti « Ennahda »  (réunion effectuée le lundi 4 Avril 2016)

Jilani HAMMAMI : du « Parti Des Travailleurs » (réunion effectuée le 5 Avril 2016)

L’objectif général du Conseil est de contribuer à la promotion de la démocratie multipartite en Tunisie en vue de consolider l’unité et la cohésion nationales.

Les objectifs spécifiques sont :

  • renforcer le dialogue entre les partis politiques;
  • renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles des partis politiques;
  • appuyer les partis politiques dans leur participation à la vie parlementaire ;
  • soutenir les actions tendant à l’amélioration du cadre global de la démocratie ;
  • servir de médiateur dans la gestion de conflits entre les partis politiques.
  •  améliorer l’image des partis politiques

 


 

 

 4 laboratoires d’idées tunisiens dont le CEMI parmi les meilleurs think-tanks de la région MENA selon le 2015 Global Think Tank Index report

 

Think tnak 1

2015 global go to think tank index report2015 global go to think tank index report (2.43 Mo)

 


Sans titreoif cemiSession de formation avec le soutien de l'Organisation Internationale de la Francophonie

 


 

 

Sans titrefar cemi

Congérence de clôture du projet

"Réforme des institutions et transition à la démocratie dans le monde arabe"

Tunis les 30 et 31 octobre 2015

Le présent projet a permi d'analyser trois institutions publiques de la Tunisie, de l'Égypte et du Yémen, à savoir le pouvoir judiciaire, les institutions religieuses étatiques et les médias publics, et d'évaluer la mesure dans laquelle elles donnent suite aux demandes de réforme formulées dans la foulée du Printemps arabe. Dans leurs écrits au sujet des événements survenus au cours de cette période, de nombreux universitaires et commentateurs ont souligné ce qu'ils estimaient être la faiblesse de l'État dans l'ensemble de la région.

Leur analyse repose sur l'idée selon laquelle les monarchies et les systèmes à parti unique établis de longue date dans la région ont été ébranlés en profondeur parce qu'ils n'ont pas réussi à fournir les services essentiels à la majorité de la population. L'idée derrière le projet est, toutefois, que la prestation efficace des biens et services ne suffit pas pour qu'un État évite les crises. Les États doivent être bien gouvernés. Les citoyens doivent être convaincus que les grandes institutions publiques sont légitimes, à l'écoute et tenues de rendre des comptes.

Absence de contrat social entre l'État et les citoyens

De fait, dans des pays comme la Tunisie, l'Égypte et le Yémen, de longues périodes de régime autocratique ont affaibli les institutions publiques existantes et miné leur légitimité. Au Yémen, ces institutions reposaient sur des structures tribales traditionnelles, alors qu'en Tunisie et en Égypte, elles étaient entre les mains de l'élite. Les révolutions arabes ont permis à la population de formuler plus librement ses exigences sur les plans politique, social et économique, mais n'ont pas entraîné la réforme des institutions de l'État de manière à renforcer la légitimité et l'obligation de rendre des comptes. Ces institutions ne contribuent donc pas à forger des relations positives entre l'État et la société. Il n'y a pas de nouveau contrat social entre l'État et les citoyens. Au contraire, le pouvoir judiciaire, les institutions religieuses étatiques et les médias publics sont toujours imprégnés d'une culture où la transparence, la légitimité et l'obligation de rendre des comptes sont lacunaires.

Le projet a permi d'évaluer le problème et de formuler des recommandations quant aux réformes que ces institutions devraient entreprendre afin de soutenir la démocratie dans ces pays. La dépolitisation des institutions figurera parmi les réformes proposées. Il s'agit d'amener les institutions à mieux rendre des comptes aux citoyens et à mieux répondre à leurs besoins. L'équipe de recherche a consigné les principaux défis relevés, notamment les capacités, le degré de politisation des institutions et la volonté politique de changer les choses. Les chercheurs ont examiné également le rôle que peuvent jouer la société civile et les intervenants extérieurs pour soutenir le processus de réforme au sein de chaque institution.

 


 

 

 

Milan 3

EuroMeSCo General Assembly and Annual Conference 2015


The EuroMeSCo network held its Annual Conference and General Assembly on 8-9 of October 2015 in Milan. The event gathered over 100 participants from 27 Euro-Mediterranean countries, including policy-makers and experts from 75 research institutes on politics and security in the Mediterranean.
 
The General Assembly discussed the activities undertaken by the EuroMeSCo network in the last year, with a special focus on the new EuroMeSCo ENI Project, co-financed by the European Commission and the IEMed. It also approved the Work Plan for 2015 and the Annual Report. The General Assembly welcomed new institutes to the network, raising the total number of the EuroMeSCo members and observers to 102.

The Annual Conference "Reviewing the Euro-Mediterranean Relations” analysed the relations between the EU and the Southern Mediterranean partner countries in the changing geopolitical order. It examined the dynamics that have been determining success and failure over the past 20 years of Euro-Mediterranean relations and reflected on the future and challenges lying ahead, including internal and transnational conflicts, terrorism, migration, refugees crisis and economic and social issues. The conference adressed the current developments in three main dimensions of cooperation: politics and security, socio-economic and social, human and cultural, and reason on means for greater cooperation in these three areas.

Driss milan 3CEMI participating in the EuroMeSCo annual Conference

 


 

4ème Symposium SUD SEC MED

Sécurité en Tunisie :

Comment défendre la nouvelle démocratie ?

lire le rapport  Rapport sur le 4eme symposiumRapport sur le 4eme symposium (554.25 Ko)

2015 04 24 10 15 50


 

Sécurité en Tunisie :

Comment défendre la nouvelle démocratie ?

 

4ième Symposium SUD SEC MED

Programme 15 04 23 sud sec medProgramme 15 04 23 sud sec med (55.46 Ko)

 

Date:                        23 et 24 avril 2015

Lieu:                         Hôtel Novotel - Tunis

 

Argumentaire:

 

Quatre ans après sa révolution, la Tunisie a réussi la transition politique. Avec un gouvernement élu sur fond de la constitution de 2014, le pays s’apprête à sortir du provisoire. Toutefois, la nouvelle démocratie doit encore faire ses preuves. L’attentat du Bardo du 18 mars 2015 a d’une façon effrayante mis en exergue les risques sécuritaires pour la Tunisie.

 

Garantir la vie et la sécurité de ses citoyens fait partie des devoirs régaliens de l’État. Commet y répondra la Deuxième République de la Tunisie ? A ce sujet, le pays fait face à un triple défi. Tout d’abord le contexte sécuritaire s’avère difficile à la fois au niveau interne et au niveau régional. Les cellules terroristes en Tunisie persistent et se livrent régulièrement des combats avec l’armée, notamment dans le Djebel Chambi, près de la frontière algérienne. L’effondrement de l’État et la montée de l’extrémisme sanglant dans la Libye voisine présente également des dangers pour la Tunisie. Deuxièmement, l’appareil sécuritaire et surtout les services de renseignements ont souffert d’un affaiblissement après la chute de l’ancien régime. Troisièmement, la Tunisie doit désormais assurer que son appareil sécuritaire est bien efficace, tout en étant digne d’un État démocratique et d’un État de droit. La confiance des citoyens vis-à-vis les services de renseignement, s’est dégradée, vu que ceux-ci ont été auparavant déformés dans un instrument d’oppression et de contrôle de la société tunisienne elle-même.

 

Dans ce contexte actuel, le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales (CEMI) et la Konrad-Adenauer-Stiftung (KAS) consacrent leur symposium SUD SEC MED de 2015 aux défis sécuritaires auxquels la Tunisie fait face et aux réformes nécessaires pour y répondre. Le symposium qui réunira des experts, des praticiens et des hommes politiques, sera un lieu de réflexion sur ces thèmes et donnera l’occasion de s’échanger sur l’expérience respective d’autres pays et sur les dynamiques sécuritaires transfrontalières dans la région euro-méditerranéenne.

 


 

Ahk

 

 

 

 


 

J zouari

Le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales et l'Ecole politique de Tunis

ont organisé

le mercredi 4 mars une rencontre - débat avec Monsieur Jawad Zouari, Professeur de Relations Internationales

Department of political science , Seattle centre college ; Seattle, Washington

sur le thème

" La situation régionale: impact sur la sécurité de la Tunisie"

2015 03 04 16 57 18

 


 

 

Résultat de recherche d'images pour "election en tunisie"

La tunisie postelectorale un paysage politique recomposeLa tunisie postelectorale un paysage politique recomposé (717.34 Ko)

 


 

 Page de garde

 Elections en tunisie a drissElections en tunisie a driss (489.01 Ko)

 


 

 

إلى أين تسير ليبيا ؟ و ما هي انعكاسات ذلك على الوضع التونسي ؟

 Rapport table ronde libyeRapport table ronde libye (644.29 Ko)إقرأ التقرير

 

Logos

2014 09 17 17 59 15

Le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales

et

La Konrad-Adenauer-Stiftung

Organisent

une table ronde autour du thème

"Où va la Libye"

lire le Rapport table ronde libyelire le Rapport table ronde libye (644.29 Ko)

le Mercredi 24 septembre 2014

A partir de 9h

Hotel Novotel - Tunis

 2014 09 24 11 43 11

 

L’avenir de la Libye est des plus incertains au vu de la situation politique et sécuritaire prévalant dans ce pays, notamment depuis le déclenchement de l’opération contre les milices armées et le refus par le précédent gouvernement de procéder à la passation du pouvoir.                                                          

Plongée dans une grave crise sécuritaire depuis la chute du régime de Kadhafi en 2011, la Libye vit désormais dans une crise politique sans précédent en se retrouvant désormais avec un Parlement divisé et deux gouvernements rivaux. Le gouvernement issu des dernières élections a reconnu avoir perdu tout contrôle sur les ministères et institutions étatiques situés dans la capitale. Le tout sur fond d'une escalade de violence dans l'Est, et une quasi-paralysie de la production pétrolière, principale source de revenus du pays, en raison du blocage par des autonomistes de terminaux pétroliers depuis près d'un an.

Le pays est partagé en deux, des milliers de Libyens manifestent dans l'est de la Libye en soutien au général, et contre le gouvernement, soutenu par les islamistes. Cet imbroglio illustre, on ne peut mieux, les divisions au sein du CGN sur fond de lutte d'influence entre islamistes et libéraux. Dans ce cadre, et incapable d’avoir la moindre autorité sur le territoire, l’Etat laisse le champ libre aux différents groupes armées pour faire régner leurs règles.

La volonté de chaque camps de sortir gagnant et de favoriser le recours aux armes, ne laisse pas beaucoup de chance au dialogue et à la concertation.

La crise libyenne est à nos portes, elle présente une menace sérieuse à la sécurité et la stabilité de la Tunisie. Quelles en seront les implications directes à court et à moyen termes et combien sont réelles les menaces ?

Afin de mettre de la lumière sur ces questions, la journée d’étude accueillera trois éminents universitaires, experts de la question libyenne : Moncef Ouannes, Mouldi Lahmar et  Alaya Allani.

 


 

Logos

 

Le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales

et

La Konrad-Adenauer-Stiftung

ont Organisé

Le 3ème Symposium

«SUD.SEC.MED»

"Les problématiques de la sécurité en Méditerranée"

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Plus de trois ans après les révolutions  dans le monde arabe, l’insécurité et l’instabilité sont devenus les défis majeurs à la transition vers la démocratie. En effet, les révolutions ont mis à l’épreuve les états de la région, les rendant subitement vulnérables et parfois défaillants. Ainsi en Libye ou en Tunisie, le nouvel ordre doit faire face à des milices armées concurrentes et actives en toute liberté dans le premier, et à des Djihadistes terroristes dans le deuxième qui, dans les deux cas défient l’Etat, qui perd ainsi et comme c’est le cas en Libye, le monopole de la contrainte armée, et montrent clairement ses limites dans sa conformation avec ce phénomène.

Ce phénomène ne peut être sans conséquence sur la situation sécuritaire des voisins immédiats. Avec des frontières poreuses, pour des raison de manque de moyens de manque de savoir-faire, des trafics de tout genre, surtout d’armes et de drogue, et la criminalité organisé, tous les pays de la région s’inquiètent pour leur propre sécurité, d’autant plus que certains groupes terroristes, notamment « Al Qaida au Maghreb Islamique » en profite pour mieux s’armer et mieux renflouer ses rangs.

L’Europe, en face, s’inquiète aussi, car au même titre que les armes et la drogue, les personnes fuyant les conflits ou la misère sont considérées comme des éléments d’insécurité. Que ce soit sur un niveau bilatéral ou sur un niveau collectif, les européens investissent des sommes colossales (par centaines de millions de d’euros) pour tenter d’éviter que l’insécurité et la vulnérabilité étatiques qui l’accompagne, ne s’étendent à l’ensemble de la région déjà instable et pour empêcher les migrants d’arriver sur les côtes européennes, essayant à cet effet de les bloquer en amont.

A cet égard, les européens finalisent le déploiement d’une mission dont l’un des objectifs principaux est de renforcer les frontières extérieures, surtout libyennes. Des opérations de formations des forces de l’ordre (policières et militaires) sont prévues à grande échelle, ainsi que du conseil à l’acquisition d’équipements de surveillance.

La crise en Afrique du Nord interpelle donc les pays des deux rives et les contraint, d’une manière ou d’une autre, à la coopération et la coordination de leurs efforts.

Le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales (CEMI) et la fondation Konrad Adenauer Stiftung (KAS) ;  cherchent à travers l’organisation de ce symposium ; à Tunis, les 19 et 20 Juin à réunir des acteurs des deux rives, discuter ces problématiques en mettant à jour les différents risques et menaces à la sécurité dans  la région, et essayer de proposer des voies de solutions.

40 participants ont assisté à ce symposium ; des représentants des partis politiques, des représentants de la société civile et des journalistes

Une pléiade de 12 experts de grande renommée y ont participé également, avec un débat ouvert au public présent.

4 axes thématiques ont été abordés :

  1. Les menaces à la sécurité en Méditerranée
  2. Terrorisme et sécurité en Méditerranée
  3. La problématique des frontières
  4. Le conflit libyen et les défis de la sécurité 

 

Consultez le rapport de cette activité Rapport 3eme symposium sud sec medRapport 3eme symposium sud sec med (564.84 Ko)

 

 


 


 

 

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Les rencontres CEMI / TSoP

 

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"Le couscous politique"

est le titre d'une série de rencontres pour réfléchir sur les moyens d'impulser le processus de développement politique en Tunisie. 

Initiée par le Centre des études méditerranéennes et internationales et l'Ecole politique de Tunisie, à Tunis, cette manifestation se veut un cadre informel pour l'échange d'idées et de réflexion entre les différents acteurs politiques sur le processus de réforme des politiques publiques.

Couscous politique

Les participants au premier "Couscous politique" , en présence de M. Wim Kok ancien premier ministre des Pays-Bas, mercredi 7 mai 2014 au siège du CEMI

 


 

 

 

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بالتعاون مع مجلس مواطني المتوسط

 le cercle de Tunis de l'Assemblée des citoyens de la Méditerranée

لقاء حواري

                                                                                             
    حول موضوع:
                                           
" الحق في الماء"
                                 
       يوم الجمعة 2 ماي 2014  إنطلاقا من الساعة الرابعة بعد الزوال
 
Un débat sur "le droit à l'eau"
 
le vendredi 2 mai à 16h
 
يفتتح الحوار بمحاضرة  يقدمها الدكتور "عياض  الزهار"( الأستاذ الجامعي المختص في علم المياه وعلم المناخ بجامعة قرطاج) حول "الماء في تونس: الموارد والمشاكل"
 
تليها مداخلة تقدمها الأستاذة "ثريا الملاح" الجامعية المختصة في الموارد الطبيعية  حول الحق في الماء في دستور 2014"
 
تشارك في النقاش محاورة تمثل كتابة الدولة للبيئة وآخر يمثل جمعية "ماء وتنمية"

 


 

 

 

Lancement le 19 avril 2014 du projet :

"Respect for women’s political rights: participation and


leadership of women in politics"

en partenariat avec 

International IDEA & NIMD

 

"تعزيز الحقوق السياسية للنساء : المساواة في فضاءات المشاركة والقيادة الحزبية

 

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Lancement du projet "Connecter les agents politiques: préparer des reformes inclusifs"

 

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 Projet financé par l'Union européenne

 

Instrument européen pour la Démocratie et les Droits de l'Homme (IEDDH- CBSS)

et

Facilité Société Civile pour le Voisinage Sud (IEVP)

 Durée 18 mois - date du début du projet le 1er mars 2014

Intitulé de l'action

Connecter les agents politiques: préparer des reformes inclusifs.

Numéro et intitulé du lot

Lot 1 : Soutien au processus de transition démocratique financé par la Facilité Société Civile pour le voisinage sud

Lieu(x) de l'action

Tunisie : La capitale Tunis, les gouvernorats de Kef, Kasserine, Kairouan, Sfax, Gafsa et Medenine

Nom du demandeur

Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales

Nationalité du demandeur

Tunisienne

 

Codemandeur 1

Netherlands Institute for Multiparty Democracy, EuropeAid ID : NL-2008-BTW-1107491239, nationalité néerlandaise, date de création 18/04/2000, statut juridique : fondation. Principal partenaire financier du CEMI depuis 2010 dans plusieurs programmes d’assistance au dialogue multipartite.

Codemandeur 2

Political Parties of Finland for Democracy « Demo Finland », EuropeAid ID : FI-2009-APK-1208684649, nationalité finlandaise, date de création 04/06/2006, statut juridique: association enregistrée. Partenaire financier du CEMI depuis 2010 dans la formation des jeunes politiciens tunisiens a travers la TSoP.

Codemandeur 3

Bulgarian School of Politics « Dimitry Panitza »,  EuropeAid ID : BG-2010-FCW-2906105943, nationalité bulgare, date de création 10/02/2003, statut juridique : organisation a but non-lucratif en intérêt public. Partenaire du CEMI depuis 2010 dans la formation des jeunes politiciens tunisiens a travers la TSoP.

 

 

 


 

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Le Centre des Etudes Mediterranéennes et Internationales

et

la Slovac Atlantic Commission

ont invité un groupe de membres de l'Assembléé Nationale constituante

à un voyage d'étude à Bratislava dans le cadre d'un projet commun sur la réforme du secteur de la sécurité

 

 

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 La délégation tunisienne en réunion avec la Commission de défense et de sécurité au parlement Slovak

 Bratislava le 24 février 2014

 

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 Débat avce la société civile slovak

 Bratislava le 25 février 2014

 

 


 

 

Le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales 

en collaboration avec

La Konrad-Adenauer-Stiftung

 Organisent

Une conférence internationale sur

 « Tunisie – Union Européenne
Une année du Statut Avancé ? »

Hôtel Africa - Tunis

29 et 30 novembre  2013

A partir de 14h

Argumentaire

Le 17 novembre 2012, les responsables tunisiens et de l’Union européenne se réunissait à Bruxelles pour donner le signal de départ à des négociations qui devaient aboutir à accorder à la Tunisie le statut du partenaire avancé.  L’ouverture des négociations a été facilitée par la nouvelle situation politique en Tunisie, qui est sur la voie de la transition vers la démocratie après la chute du régime de Ben Ali. En effet, avant le 14 janvier 2011 il était inconcevable que le statut des relations de la Tunisie avec l’Union européenne s’améliore au vue de la fermeture du régime et son obstination à pérenniser sa main mise sur l’Etat et sur la société alors que l’Union européenne recommandait d’opter vers l’ouverture.

 Il a fallu presque deux ans après la révolution pour voir aboutir à un accord, considéré par le gouvernement et différents experts économiques comme une grande avancée dans les relations tuniso-européennes permettant notamment d’intensifier les échanges bilatéraux. Cet accord vise à créer un espace économique commun qui ouvre des perspectives aux exportations tunisiennes sur le marché européen.

Toute fois certains diront que cet accord ne comporte pas que des avantages. Certes les marchés européens s’ouvriront devant les produits tunisiens, mais en contrepartie nos marchés devront accorder le même traitement aux produits européens. Or force est de constater que plusieurs secteurs (en particulier agricoles, industriels, etc.) ne sont pas assez solides aujourd’hui pour faire face à la concurrence européenne.

De même, il est évident que l’UE prêtera une attention particulière aux aspects sécuritaires, d’où l’importance de rester vigilants et négocier rigoureusement les conditions de mobilité des personnes.

La reconnaissance du statut avancé à un pays tiers est considéré par l’UE comme un moyen de mettre en application l’un des éléments importants de sa politique de voisinage à savoir la notion du « more for more » qui signifie littéralement plus de coopération et plus d’ouverture du marché européen et une accessibilité aux politiques européennes en contrepartie de la mise en œuvre de la démocratie et de l’Etat de droit. Cet accord incite l’Etat tunisien à promouvoir le respect des engagements démocratiques et à mener les réformes nécessaires à cet égard. Toute entrave dans ces projets pourrait compromettre cet accord. L’UE pourra ainsi pleinement accompagner la consolidation de l’Etat de droit et l’approfondissement de la transition démocratique en Tunisie de manière à empêcher tout retour en arrière en matière de libertés fondamentales et de droits de l’Homme.

La conclusion de cet accord signifie-t-elle que l’UE considère que désormais la Tunisie est définitivement sur la voie démocratique ? L’UE a certainement pris acte que le peuple tunisien a montré son aspiration à la démocratie, à un Etat de droit dans lequel les libertés sont respectées et dans lequel les règles de la bonne gouvernance mises en application.

Aujourd’hui il est de notre devoir de se demander ou en est-on de l’application de cet accord conclu il y a une année ? Etant donné que La Tunisie s’est-elle approchée du statut avancé ou bien s’en est-elle éloignée ? Qu’est ce qui a été accompli depuis que l’accord a été conclu ? Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?

 Le séminaire se propose de se pencher sur ces questions en invitant des experts et des praticiens à donner leurs analyses à partir de l’évolution de l’ensemble des relations entre la Tunisie et l’Union européenne, du contenu de l’accord conclu et de l’évolution de la situation politique en Tunisie.

Le séminaire se propose aussi de fournir une approche comparative à partir des expériences similaires vues des deux côtés de la Méditerranée.

 


 
Parution du n° 11 des papiers du GEM
 
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المساراتالدستوريّةفيالمغربالعربي

 

 

 


 

 

 

 

 
 
Parution du n° 10 des papiers du GEM
 
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الإسلامييون و السلطة في المغرب العربي

 
 
 

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Le Centre des Etudes Mediterranéennes et Internationales

 

organise

 

en collaboration avec

la Slovac Atlantic Commission

une rencontre - débat avec

le Premier Vice Président des forces de sécurité de la république Slovaque  

autour du thème

"Réformer le secteur de la sécurité: les expériences à partager"

 

 

 


 

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les 2 et 3 mai 2013 à partir de 09h
 

2e Symposium SUD.SEC.MED :
Concevoir une nouvelle approche de sécurité

 « Rétablir la sécurité en Méditerranée requiert une nouvelle approche plaçant l’être humain au centre de son analyse », ont convenu les participants au deuxième symposium international SUD.SEC.MED sur « les problématiques de la sécurité en Méditerranée »

Ahmed Driss, président du Centre des études méditerranéennes et internationales (CEMI) a, à cette occasion, fait savoir que depuis l’avènement du printemps arabe, le risque sécuritaire s’est considérablement accentué et que les menaces s’avèrent, désormais, plus conséquente qu’au déclenchement des révolutions.

Selon lui, il s’agit, d’une part, de menaces traditionnelles comme le trafic d’armes et de drogues ou le crime organisé, et d’autre part des menaces plus importantes liées à la montée du terrorisme, lequel a élargi son spectre dans la région en se délocalisant vers la rive sud de la Méditerranée. Et pour cause, a-t-il expliqué, les jonctions entre l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient sur les problèmes sécuritaires locaux ont poussé les organisations terroristes à s’organiser autrement.

M. Driss a fait remarquer que la situation sécuritaire dans le sud de la Méditerranée est actuellement quasi-explosive et menace à la fois ses rives sud et nord, et qu’une réflexion commune et concertée s’impose d’où l’actuel symposium qui se veut une plateforme de coopération et de dialogue entre le sud et le nord concernant la question sécuritaire.

S’agissant de la réforme sécuritaire à engager, Ahmed Driss se dit en faveur d’une nouvelle approche de lutte anti-terroriste qui viendrait rompre avec une législation non respectueuse des droits de l’Homme et préconise d’analyser les causes profondes du fléau en faisant appel à des psychologues et des sociologues afin de comprendre le phénomène et trouver des solutions autres que les solutions radicales du recours à l’arme.

De son côté, Foued Ammor, membre du groupement d’études et de recherche sur la Méditerranée (GERM) au Maroc, a indiqué qu’un long débat a été engagé à l’échelle internationale autour de la qualification des évènements survenus dans la région arabe, appelés, notamment, « révolutions », « éveil », « réveil » et « printemps arabe et démocratique ».

Aujourd’hui, a-t-il ajouté, la communauté des chercheurs sont parvenus, au niveau de la réflexion académique, à un consensus pour dire qu’il s’agit de grandes mutations sociales augurant de perspectives positives, mais que l’enfantement ne va pas se faire facilement.

Interrogé sur la problématique de la sécurité, Foued Ammor a déclaré à la TAP qu’il s’agit d’une notion qui a beaucoup évolué depuis un certain temps et que, selon un grand nombre de projections dans l’avenir, l’horizon n’est pas vraiment radieux pour le monde arabe qui a besoin de se constituer, d’adopter un certain nombre de régles de bonne gouvernance, et d’institutions fortes.

M. Ammor prône une « approche de sécurité humano- institutionnelle », faisant en sorte que la dignité humaine soit respectée, notant qu’un challenge s’impose pour arriver à concilier entre les deux dimensions sécuritaire et humaine et ce, aussi bien au niveau de la conception que de la pratique.

 

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Dernière publication
 
 
 

 
 
La Justice sociale en débat au sein du CEMI
 
Dans le cadre du projet INSPIRED que le CEMI met en oeuvre pour sa partie tunisienne en partenariat avec EPD (European Partnership for Democracy) NIMD et CdM, un projet financé par la commission européenne, et qui consiste à mettre en place une méthodologie de dialogue entre les différents acteurs politiques et sociaux.
le thème général choisi est celui de la justice sociale, à travers quatre problématiques qui sont: le développement régional, la réforme fiscale, la gouvernance de l'investissement et le Partenariat Public Privé 
 
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L'atelier sur la réforme fiscale
 

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 L'atelier sur le développement régional
 
 

 
 
 
 
 
Parution du n°9 des papiers du GEM
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comite-080113-3.jpg Lancement de la première classe soutenue par le Conseil de l'Europe à l'Ecole politique de Tunis 

Cet événement a été marqué par la présence de Madame Gabriella Battaini-Dragoni, Secrétaire Générale Adjointe du Conseil de l'Europe 

http://www.cemi-tunis.org/pages/partenariat/ecole-politique-detunis-classe-societe-civile-soutenue-par-le-cde.html


 

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Le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales

et

La Konrad-Adenauer-Stiftung

ont organisé

une Conférence internationale

sur

« Changements politiques et impacts sur la sécurité

dans la région de la Méditerranée »

le 30 et 31 octobre  2012

à Tunis

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Réfléchir sur une nouvelle approche de la sécurité dans la zone méditerranéenne à la lumière des derniers changements politiques, notamment le printemps arabe, tel est l’objectif du séminaire de réflexion organisé, sur deux journées, depuis hier, à Tunis, par le Centre des études méditerranéennes et internationales  et la FondationKonrad Adenauer (KAS) regroupant d’éminents experts, universitaires et chercheurs des deux rives de la Méditerranée. C’est une rencontre qui permet de décortiquer les différentes facettes d’un problème sécuritaire qui, selon certains, est en train de s’aggraver avec maints risques et menaces alors que d’autres le qualifient d’un passage obligé avec les changements politiques enregistrés sur la rive sud qui coïncident avec un moment de crise économique et sociale sur la rive nord. Cependant, tout le monde est d’accord sur l’importance de la réforme des appareils sécuritaires dans la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, et ce, dans l’urgence. Pour le représentant permanent de la Fondation Konrad Adenauer, Hardy Ostry, l’objectif est «la réforme des institutions existantes et le perfectionnement vers des institutions qui sont soumises uniquement à la justice et à la Constitution, qui agissent pour le compte du pouvoir exécutif». Selon lui, la réforme du secteur de la sécurité est l’un des mots clés souvent employés, «qui peut et parfois doit se présenter différemment suivant le contexte social». Il a ajouté : «D’après les expériences que nous avons faites également en Europe, ce processus doit être entamé vite et expressément afin de surmonter rapidement un affaiblissement inévitable du secteur de la sécurité. Retarder cette tâche pourrait avoir des conséquences imprévues pour l’avenir. En outre, les changements dans la région ont fait apparaître un vide dans de nombreux domaines, dont profitent les groupes terroristes, tels qu’Al Qaïda, mais également par des organisations sous forme de milices, qui peuvent être considérées comme des partisans de l’ancien régime».
Une nouvelle stratégie de lutte anti-terrorisme
Pour sa part, le directeur du Centre des études méditerranéennes et internationales, Ahmed Driss, a affirmé que la situation actuelle «a un impact sur la sécurité, ça c’est certain», mais il ne croit pas qu’il y ait un changement profond de la stratégie européenne par rapport à ses voisins du Sud. «La coopération sécuritaire existait entre les pays de la rive nord et nos pays va continuer parce que nos gouverneurs, que ce soit en Tunisie, en Algérie ou au Maroc, n’ont de choix que de coopérer. On le constate dans le cas algérien particulièrement puisque l’Algérie n’acceptait pas facilement la coopération avec des acteurs externes, disons de la région pour contrer la montée des groupes terroristes. Aujourd’hui, elle l’accepte volontiers et on voit déjà une stratégie qui est en train de se mettre en place avec les Etats-Unis. Le reste du Maghreb accepte cette coopération parce qu’il n’y a pas d’autres solutions puisqu’ils ne pourront jamais faire face à cette menace terroriste car les groupes terroristes sont basés dans une région qui est impossible à contrôler par les moyens dont disposent les pays de la région», a-t-il ajouté. Selon lui, ce qui va changer dans cette coopération nord-sud c’est qu’elle doit être en conformité avec la charte européenne de lutte contre le terrorisme que les pays du Sud n’étaient pas contraints à accepter ou à respecter. «La stratégie doit aujourd’hui aller dans le sens de ne pas combattre le terrorisme à n’importe quel prix, mais le combattre en respectant certaines règles relatives aux droits de l’Homme», a-t-il expliqué. Selon lui, la lutte contre le terrorisme se fait par les lois antiterroristes mais aussi par le comportement des gouvernants, par la facilitation de l’accès aux droits par la compréhension, la justice, l’égalité et l’équité.
Entre pessimistes et optimistes
La situation sécuritaire dans la région méditerranéenne est qualifiée par plusieurs chercheurs, dont Andreu Bassols, directeur général Iemed à Barcelone, de critique et menaçante avec notamment «l’émergence d’une force politique salafiste qui est une menace sécuritaire». «On est dans une logique de conflit interne dans les pays, a souligné Bassols, alors qu’on était dans une logique de conflit entre les pays». Il a évoqué la crise économique que l’Europe est en train de vivre et qui a causé une augmentation du taux de chômage, ce qui a rendu certains pays «xénophobes» au phénomène d’immigration depuis les pays de la vive sud. «Il faut qu’on fasse la part des choses et dire que les problèmes économiques n’ont rien à voir avec les immigrés et que ce sujet ne doit pas être impliqué ou exploité à des fins électoralistes», a-t-il enchaîné. Selon lui, il est temps de donner du contenu aux différentes conventions et initiatives existantes pour relancer la coopération bilatérale, multilatérale et institutionnelle. Bassols estime que s’il n’y a pas de croissance économique dans les pays en transition, la transition démocratique sera en danger ainsi que la stabilité sociale. Prenant la parole, Gerrit Chlomach, attaché parlementaire de Michael Gahler, membre du Parlement européen, n’a pas apprécié «la vision pessimiste de la situation de M. Bassols». «Je suis optimiste», a-t-il affirmé, ajoutant: «La situation intra-européenne est plutôt positive. On est attentifs à tout ce qui se passe dans la région, notamment les élections, et au dialogue avec les pays méditerranéens pour les assister dans la réforme de leurs propres systèmes sécuritaires. L’Union européenne pourrait apporter son assistance à ces réformes. Je suis très optimiste. Il n’y a pas de menaces sécuritaies mais il y a des risques. On est prêts à accepter les risques pour avoir une stabilité sur le long terme». D’après lui, l’Union européenne doit suivre deux principes: la solidarité et la subsidiarité pour aider les pays en transition, notamment la Tunisie, à retrouver eux-mêmes le rythme de leur croissance économique, ce qui affectera positivement la coopération nord-sud dans les deux sens. Il a affirmé que l’UE est très active sur le plan relations étrangères, notamment en matière de résolution des conflits régionaux. Le débat continue…

Auteur : Nizar HAJBI

 
 

 مركز الدراسات المتوسطّيّة والدوليّة ومعهد تونس للسياسة

ينظّمان

 « رهانات بناء الثقة في المسار الانتقالي بين مختلف الأطراف السياسية والقوى المدنية الفاعلة»

 وذلك يوم 01 اكتوبر

 

Les enjeux d’une relation de confiance

« Les enjeux d’une relation de confiance dans le processus transitoire», tel est l’intitulé de la conférence nationale qui s’est tenue hier à Tunis.
Cette conférence organisée conjointement par le Centre des études méditerranéennes et internationales et l’Institut tunisien de politique, avait pour ambition de favoriser la création d’une plateforme de dialogue réunissant les acteurs politiques et les forces de la société civile et de formuler des recommandations pouvant être portées à l’Assemblée nationale constituante.
Jérôme Scheltens, directeur de programmes à l’Institut néerlandais pour une démocratie plurielle, ouvre les travaux des workshops, en évoquant l’expérience du travail participatif de son institut, qui a fait ses preuves dans des pays dont les enjeux étaient plus ou moins semblables à ceux de la Tunisie d’aujourd’hui.
« Au Kenya, la constitution a été le fruit d’une médiation entre les différentes tendances politiques... Parfois, notre travail n’est pas forcément visible car nous travaillons sur le long terme avec les partis afin de déterminer les réels besoins d’un pays tout en veillant à respecter son histoire», explique-t-il.
L’objectif, selon lui, n’est pas d’imposer des thèmes de débat (ce sont les parties prenantes qui les déterminent), par contre il est important de définir les règles du jeu, sans lesquelles le débat serait sans intérêt.

Enjeu politique, le régime politique

Amine Mahfoud, expert et spécialiste en droit constitutionnel, entame les travaux de ce workshop par un exposé sur les régimes politiques, tout en précisant qu’il ne revient pas à l’ANC de définir un système politique, puisqu’il estime que c’est la pratique politique qui détermine la vie politique dans un pays.
«Foued Mbazaa avait juridiquement tous les pouvoirs, mais dans la réalité des choses, il avait une position purement honorifique», dit-il.
Amine Mahfoudh explique également que la séparation entre les pouvoirs ne doit pas aboutir à la création d’un Etat à l’intérieur de l’Etat, faisant allusion au projet qui vise à doter le pouvoir juridictionnel d’une autonomie financière.
Les Etats-Unis, régime présidentiel par excellence, sont cités comme exemple pour décortiquer le fonctionnement du système.
Aux Etats-Unis, par exemple, le président peut renvoyer une loi au Congrès pour révision, en utilisant un droit de veto. Dans le cas où la loi est maintenue par le Congrès avec une majorité de deux tiers, le président ne peut plus la révoquer.
Le Congrès, quant à lui, peut faire barrage au président, dans le cas où des nominations (par exemple à la tête de la Haute Cour) lui semblent inappropriées.
En Grande-Bretagne, c’est le régime parlementaire pur, il est caractérisé, par un premier ministre chef de la majorité. Une majorité favorisée par le mode de scrutin qui permet au parti vainqueur d’avoir la majorité absolue à la Chambre des députés.
Le parti vainqueur se trouve alors en position de domination sur le Parlement (le pouvoir législatif) et sur le pouvoir exécutif.
«Cela fonctionne au Royaume-Uni, et cela peut fonctionner dans des pays disposant d’une culture démocratique, autrement, le risque d’enlisement vers un régime hégémonique est grand», explique Amine Mahfoudh.
Animés par Chefik Sarsar, expert en droit constitutionnel, les groupes de discussions se sont penchés sur les buts à atteindre dans le choix du régime politique de la nouvelle constitution, ainsi que sur les points forts des différents régimes politiques (présidentiel, semi-présidentiel et parlementaire).
Des discussions très intéressantes, dans la mesure où certains défenseurs du régime présidentiel par exemple se sont retrouvés à chercher les avantages d’un régime parlementaire. Une gymnastique intellectuelle qui résume l’esprit de cette conférence nationale.
Chafik Sarsar constate, à la lumière des travaux présentés, que les buts recherchés sont quasiment identiques, qu’on défende un régime parlementaire ou un régime présidentiel, ce qui conduit finalement à un rapprochement dans les recommandations formulées par les différents groupes.
Indépendamment du choix donc, les participants se sont mis d’accord sur le fait que la constitution doit garantir un régime de démocratie participative, un équilibre des pouvoirs, une alternance pacifique, un pouvoir juridictionnel indépendant, une cour constitutionnelle, et une garantie pour une presse libre.

Enjeu électoral, la loi électorale

Ce workshop, qui devait se dérouler de la même manière que le précédent, s’est malheureusement transformé en débat ouvert (suite à la demande de certains participants). «Qu’importe, l’essentiel c’est qu’il y ait débat », confie Chafik Sarsar.
A ce titre, plusieurs questions ont été soulevées par les présents, dont une concernait le référendum sur la constitution (prévue par le petite constitution) mais pour lequel aucune disposition légale n’a été définie.
D’autre part, Chafik Sarsar se demande si le code électoral devrait être rédigé en même temps que la constitution, ou bien devrions-nous attendre l’élaboration de celle-ci.
Les différents intervenants ont insisté sur l’ampleur de la question de la loi électorale, et ont émis au passage certaines recommandations telles que l’importance d’une éligibilité sur la base de certaines conditions (réunir un certain nombre de signatures de maires ou autres).
Le financement des campagnes électorales a aussi fait l’objet de vives réactions de la part des présents qui selon eux, doit être différent de la logique retenue lors des dernières élections et qui est loin d’être totalement transparente.
Dans un autre registre, certains ont évoqué la problématique liée aux associations caritatives, fonctionnant comme vitrine à certains partis politiques. Des associations qui, selon eux, faussent le jeu démocratique en usant d’un populisme primaire.

Une initiative à saluer

Bien que les résultats de cette conférence nationale soient mitigés, ce genre de manifestations, qui permettent un dialogue franc, loin des calculs partisans, est assez rare.
Reste à savoir si le dialogue a le pouvoir d’influencer le débat au sein des partis en les incitant à plus de souplesse, ou si la discipline partisane qui fait abstraction des avis divergents prendra toujours le dessus.

Auteur :

Karim BEN SAID
 

 
Parution du n°8 des papiers du GEM
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Conférence de Mr Daniel Cohn-Bendit

Invité des débats de l’Ecole Politique de Tunis

Le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales dans le cadre des débats de L’Ecole Politique de Tunis organise  , un Débat avec

Mr Daniel Cohn-Bendit  

Président Groupe des Verts/Alliance libre européenne au Parlement européen portant sur le thème des « Vieilles démocraties et Printemps arabes»

Vendredi 6 Juillet 2012 à l’hôtel Africa de 16 h à 18h 30

L’intervention de Mr Cohn-Bendit sera suivie d’un débat auquel assisteront les auditeurs de l’Ecole, de jeunes leaders politiques dont  21 députés de l’Assemblée Nationale des 8 partis les plus représentés.

 

 

 

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Le Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales
organise
avec
La KAS
et en collaboration avec le Ministère de la défense nationale
le 1er Symposium
"SUD.SEC.MED"
Crises et conflits en Méditerranée
les 3 et 4 mai 2012
Hotel Regency
 

 
 
réunion à Tunis du Groupe d'experts Maghrébins
sur le thème
" le processus d'élaboration d'un nouveau contrat social au maghreb"
et
parution du n°7 des papiers du GEM
 
 
 

 
 
 
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Le Centre des Etudes Méditerranéennes
et Internationales
organise
dans le cadre de l'Ecole Tunisienne de Politique
 
une session sur le thème
"La première Constitutante"
le vendredi 30 mars 2012 au siège de l'Assemblée Nationale Constituante
 
avec la participation de Mr. Mustapha Filali, membre de la première constituante
et Mr. Chafik Sarsar, Universitaire et membre du comité d'experts de la HIROR
 

 

Le Centre des Etudes Méditerranéennes
et Internationales

organise en collaboration avec la KAS

un Séminaire
ayant pour thème :


« La sécurité humaine dans la région de la méditerranée ; pour une nouvelle approche »


le jeudi 01 mars 2012
à partir de  09.00 h

à l’Hôtel AFRICA
Tunis

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Dans les pays arabes, l’insécurité humaine, largement répandue, souvent intense et aux conséquences affectant un grand nombre d’individus, constitue un frein au développement humain. Elle est mise en évidence par l’impact des conflits armés dans certaine parties de la région du sud de la méditerranée. Elle est également perçue dans des pays qui ont jouit d’une certaine stabilité et où un État autoritaire, soutenu par des constitutions imparfaites et des lois injustes, prive souvent les citoyens de leurs droits jusqu’à les pousser à la révolte. L’année 2011 en était le témoin. L’insécurité humaine est également accentuée par les changements climatiques rapides qui risquent de priver des millions de citoyens arabes de moyens de subsistance, de revenus, de nourriture et d’eau dans l’avenir. L’insécurité humaine se manifeste à travers la vulnérabilité économique d’un cinquième de la population de certains États arabes, et de plus de la moitié d’autres, où la vie de populations de plus en plus pauvres est menacée par la faim et le besoin. L’insécurité humaine est bien réelle lorsque l’on considère le nombre grandissant de jeunes chômeurs souvent marginalisés, les difficultés liées au statut de la femme, souvent reléguée au rang de subordonnée, et enfin la situation des réfugiés dans la région. tout ceci pousse à la réflexion sur une nouvelle approche de la sécurité humaine.

 Programme

09:00 - 09:30 h             Ouverture du Workshop

-   Mr Ahmed Driss
Directeur du Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales, Tunisie

-   Mr Klaus Loetzer
Représentant résident de la Konrad-Adenauer-Stiftung, Allemagne


09:30 - 11:00 h :       Première séance

- Mr. Jean François Coustillière « Sécurité en Méditerranée : changer de  modèle ? »
-  Mr. Fouad Ammor "la sécurité humaine à la lumière du printemps arabe: quelle possible application ?"
-   Mr. Abdessalam Naguazi « la sécurité humaine pour lutter contre la vulnérabilité des individus »

- Mr. Chafik Saïd « sécurité humaine et droits humains »

Discussion

11:00 - 11:30 h Pause café


11:30 - 13:00 h            Deuxième séance
-  Mr. Fadhel Blibech ''Environnement, ressources et sécurité humaine dans les pays arabes.''
-  Mr. Emna Jablaoui « sécurité humaine et situation des minorités »

- Mme. Mustapha Mansouri « la sécurité humaine dans le droit international »

Discussion
13:00 - 15:00 h    Déjeuner

15:00 – 17:00 h      Troisième séance 
-jMr. Eduard Soler "Human Security in post-conflict situation 
- Mr. Amal Obeidi  "Revolution and Human Security in Libya”
-  Mr. Yasar Qatarneh "Human Security in Post Arab Spring Jordan"

-Synthèses : Mr. Nouri Bourokba
-      
Discussion

Clôture

 

17:00 h    Pause café

 


  
L'Ecole Tunisienne de politique
le CEMI lance en partenariat avec le NIMD (Pays-Bas), Demo Finlande et la Bulgarian School of politics, l'école tunisienne de politique, l'école sera dédiée à la formation de la jeunesse des partis politiques représentés à l'Assemblée.
A cette occasion le CEMI et ses partenaires ont organisé le lundi 16 janvier 2012 une rencontre inaugurale avec des représenatants des partis.
la rencontre avait pour thème
"les réformes constitutionnelles et la culture de la majorité"
a été annimée par le Doyen Yadh Ben Achour.
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Activité 2011

 

 

 
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Le CEMI a organisé les troisième consultations nationales pour le 8eme Forum For the Future -
Tunis 30 octobre 2011 - Hôtel Regency
 
 

اجتماع المشاورات الوطنية الثالث
(30 أكتوبر/تشرين الأول 2011)
تونس الجمهورية التونسية
البيان الختامي


عقد في ضواحي العاصمة التونسية اجتماع المشاورات الوطنية الثالث ضمن أعمال منتدى المستقبل الثامن بتاريخ 30 أكتوبر /تشرين الأول 2011, نظمه مركز الدراسات المتوسطية والدولية بالشراكة مع الرئاسة الكويتية الفرنسية المشتركة لمحور المجتمع المدني لمنتدى المستقبل الثامن, لمناقشة توصيات الورشات الإقليمية الثلاث التي تناولت القضايا التالية:
1. المساواة بين الجنسين
2. المدخلات الاقتصادية والاجتماعية
3. بناء الديمقراطية : دور ومشاركة الشباب والمجتمع المدني من الجمعيات وشبكات الجمعيات الناشطة في الجمهورية التونسية بالإضافة إلى ممثلي المسار غير الحكومي لمنتدى المستقبل الثامن في دولتي الرئاسة الكويت وفرنسا.
        وجاءت ابرز التوصيات على النحو التالي :
أولا : المساواة بين الجنسين
1. ضرورة ايلاء عناية خاصة بالمرأة الريفية باعتبارها تعانى من درجة من التمييز تفوق بكثير تلك التي تمس المرأة في الوسط الحضري,
2. التأكيد على تثمين المخزون المعرفي للمرأة العربية في مجال التراث اللامادي, 
3. تمكين المرأة في الدول التي تتساوى فيها فرصها مع الرجل في الولوج إلى المنظومة التعليمية من مساواة في حق الانتداب لتجنب إهدار طاقات بشرية أنفقت المجموعة الوطنية عليها جزءا من ثرواتها لتكوينها,
4. التصدي لأشكال التمييز في العمل بتمكين المرأة من فرص متساوية مع الرجل لتبوء المناصب القيادية ,
5. القطع مع مسألة توظيف الدولة لحقوق المرأة على نحو ينفع حساباتها السياسية دون ايلاء أهمية لانتظارات المعنيات بالأمر,
6. تكريس المزيد من صيغ التمييز الايجابي لفائدة المرأة, لا سيما في مجال التمثيل السياسي وتوسيع آفاق مشاركتها في الحياة العامة,
7. تطوير اعتماد المقاربة التشاركية في التعاطي مع المسائل المرتبطة بالمساواة بين الجنسين ,
8. إحداث مراصد وطنية لتوثيق الممارسات التي تفضي إلى التمييز بين الجنسين.


ثانيا:  المدخلات الاقتصادية والاجتماعية 
9. ضرورة وجود شفافية على مستوى تقديم الإحصائيات المتعلقة بالفقر وإيجاد آليات الارتقاء بالفئات الفقيرة فوق خط الفقر,
10. التأكيد على تجاوز الارتجال في التعاطي مع الشؤون المحلية بإرساء مبادئ الديمقراطية المحلية والحكم الرشيد,
11. النظر في إمكانية دعم أرباب الأعمال للمؤسسات التعليمية في علاقة مع متطلبات سوق الشغل,
12. تثمين التكوين المهني والتقني بإعانة من النسيج الجمعياتى,
13. مقاومة هجرة الأدمغة التي تفضي إلى استنفاد الثروات البشرية النوعية وذلك عن طريق تقديم الحوافز للمعنيين بالأمر قصد استبقائهم ببلادهم الأصلية,
14. استبدال المقاربة الأمنية لمسالة الهجرة السرية لأبناء دول شمال إفريقيا والشرق الأوسط الكبير بأخرى تقوم على المساعدة على التنمية وإيجاد فرص العمل وتوفير العيش الكريم بالدول المذكورة,
15. منح المهاجرين حق التصويت في الانتخابات المحلية بالدول الأعضاء في منتدى المستقبل,
16. 
17. إحكام توظيف القروض الخارجية في مشاريع تنموية

ثالثا : بناء الديمقراطية : دور ومشاركة الشباب والمجتمع المدني

18.ضرورة أن تكون للجمعيات رسائل واضحة حتى تكون لها فاعلية ملموسة ويكون لها اثر ايجابي على مجتمعاتها,
19. التأكيد على تشجيع خلق شبكات اجتماعية متعددة الاختصاصات تتقاسم داخلها الجمعيات الأدوار في سياق مقاربة تكاملية تصبو إلى تحقيق هدف موحد,
20. حث الشباب المدرسي على الانخراط في المجتمع المدني عبر التحسيس وملائمة الزمن المدرسي والبرامج التعليمية ذات العلاقة,
21. جعل مسألة إدماج الشباب في الحياة العامة والمنظومة الاقتصادية من أولويات الحياة الجمعياتية ,
22. اعتماد التمييز الايجابي لصالح الشباب قصد تدعيم مشاركتهم في العمليات الانتخابية و إذكاء  روح المسؤولية لديهم,
23. الرهان على جودة التعليم في مختلف مراحله حتى يتم السمو بمستوى الوعي الجماعي للمواطنين وتطوير حظوظ الشباب للولوج إلى سوق العمل وهم متمتعون بالمؤهلات الكافية,
24. دعم الحريات الأكاديمية للباحثين بالجامعات وديمقراطية تسيير مؤسسات التعليم العالي والبحث العلمي وتعزيز حريات الحركة للطلبة,
25. إيجاد آليات دائمة لتمويل الجمعيات تضمن حيادهم واستقلاليتهم,
26. تدعيم النشاط الجمعياتى المتعلق بثقافة المواطنة وحقوق الإنسان لتطوير الوعي السياسي الذي يضمن ديمومة المسار الديمقراطي ,
27. إرساء مبدأ الشراكة بين الدول والمجتمع المدني فيما يخص إعداد الخطط الوطنية للتنمية لا سيما منها المرتبطة بتطلعات الشباب.

 


 
 
Parution du n°6 des papiers du GEM 
 
 

 
 
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"Evolution des armées après les révolutions arabes; vers une gestion et un contrôle démocratique"
Séminaire international organisé par
Le Centre des Etudes Méditerranéennes
et Internationales
en collaboration avec la KAS Tunis
samedi 01 octobre 2011
à Gammarth - Tunis
L’armée, un sujet tabou dont on n’a pas le droit de s’y approcher. Pendant longtemps cette réalité était acceptée par tous ; politiciens et chercheurs s’abstenaient de réfléchir sur le sujet. Le domaine des armées était donc un domaine opaque, géré par nos gouvernants  presque dans le secret et loin des yeux des investigateurs.Appelée « la grande muette », l’armée elle-même contribuait à cette opacité en s’imposant la loi du silence. Parfois pour sauvegarder ses intérêts et les privilèges de ses chefs, parfois pour protéger le régime et contribuer à le maintenir en place.Les révolutions arabes ont, ou devrait, changé cette donne. L’évolution vers la démocratie imposerait au pouvoir civil et à l’armée de lever toute opacité. La gestion secrète doit laisser la place à une gestion démocratique et transparente.  Cette gestion doit aussi être sujette à un contrôle démocratique par les représentants du peuple, et de s’ouvrir aussi à un contrôle par le bas que devrait exercer les forces de la société.Jusqu’à quel point nos armées sont-elles capable de se transformer dans le sens imposé par l’histoire ? C’est un véritable défi dont doivent faire face tous les acteurs civils ou militaires ; car c’est condition fondamentale pour assurer la démocratisation.

 
 
Parution du n°5 des papiers du GEM
(les autres numéros sur la page Groupe d'Experts Maghrébin)

 
 
 
le CEMI
en partenariat avec la KAS
organise
les 2 et 3 Juin 2011
 à Tunis - Hôtel El Mechtel
une conférence sur
 "Le rôle des observateurs internationaux pour des élections transparentes"
La Tunisie vivra prochainement un événement majeur qui déterminera son avenir démocratique. Il s’agit des premières élections libres et effectivement pluralistes de l’histoire moderne de la Tunisie, des élections pour mettre en place une assemblée nationale constituante, appelée à adopter une nouvelle constitution. Un rendez-vous important dont dépendra le succès du processus de la transition démocratique dans le pays.
Afin de donner les meilleures chances pour le bon déroulement de ces élections et pour en faire une opération transparente, le gouvernement a fait la demande auprès de différentes organisations internationales en liaison avec les processus électoraux et aussi auprès de l’Union européenne, pour mettre en place des missions d’observations internationales du prochain processus électoral annoncé.
Dans ce cadre le séminaire se propose de discuter et d’analyser le rôle des missions d’observation internationales des élections, quelles sont les conditions de leur faisabilité, quelle transparence garantissent-elles pour les élections, ne risquent-elles pas de cautionner des élections peu transparentes ?
Ce séminaire, au cours duquel interviendront professeurs, juristes, politologues et praticiens experts de la question, entre autre, aura pour objectif premier de mettre entre les mains des participants tous les outils qui pourront leur être utile pour comprendre la consistance et le rôle des missions d’observateurs internationaux des élections.
Le séminaire qui se tiendra le jeudi 02 et vendredi 03 juin, se déroulera en arabe, en français et en anglais.
 
La structure du programme :
Jeudi, 02 juin 2011

08 :30 – 09 :00 : Inscription
9:00 - 10:00 h : Séance inaugurale
- Allocution de Ahmed Driss
Directeur du Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales
(Tunisie)
- Allocution de Klaus D. Loetzer
Représentant permanent de la Konrad-Adenauer-Stiftung
(Tunisie)
- Rapport introductif Chafik Saïd
Doyen Honoraire de la Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis
- Ghazi Ghrairi, Porte-parole de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution
 
10:00 – 10:30 h : Pause café

10h30 - 11h30 : l'organisation des élections et le besoin du recours aux observateurs
 
Samir Taieb, membre de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution
Naledi Lester, Experte internationale en matière d’élections
Mounir Snoussi, membre de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution
 
Discussion
 
11h30-13h : En quoi consiste une mission d’observateurs internationaux ? Rôle et objectifs
 
Fadhel Blibech, Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis.
Eric des Pallières, Expert international en matière d’élections.
Ahmed Driss, Directeur du Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales
Discussion
• 13h-14h : déjeuner
 
14h-15h30 : Quelles sont les conditions de faisabilité d’une mission d’observateurs internationaux
 
Emmanuel Gény, Expert international en matière d’élections.
Mohammed Chafik Sarsar, Membre de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution
Discussion
15h30- 16h00 : Pause-café
 
16h00- 17h30 : Quelles sont les conditions de réussite d’une mission d’observateurs internationaux ?
 
Tommaso Caprioglio, Expert international en matière d’élections.
Haykel Ben Mahfoudh, Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis.
Francesca Boggeri, Experte internationale en matière d’élections
Discussion
 
vendredi 03 juin :
 
09h-10h30 : une mission d’observateurs internationaux garantit-elle la transparence des élections
 
Stephane Mondon, Expert international en matière d’élections.
Mustapha Mansouri, Faculté de droit et des sciences politiques de Tunis.
Discussion
 
10h30- 11h00 : Pause-café
 
11h-13h : Une mission d’observateurs internationaux ne risque-t-elle pas de cautionner des élections peu transparentes ?
 
Leandro Nagore, Expert international en matière d'élections.
Ibrahim Refaai, Chercheur en droit et science politique, Tunis
Discussion
• 13h- Clôture des travaux
  
 

 
  
Parution du n°4 des papiers du GEM
(les autres numéros sur la page Groupe d'Experts Maghrébin)

 
 
 
le CEMI organise les 24 et 25 Mars 2011
 à Tunis
une conférence sur
 " Quels changements en Tunisie et quel impact sur la région de la
Méditerranée" 
 
Note de présentation
Le 14 janvier 2011 est désormais une date historique pour la Tunisie, les tunisiens ont décidé d’en finir avec la dictature. Cette révolution pour la justice et la dignité aura, au delà des transformations politiques profondes immédiates en Tunisie, des incidences importantes sur la géopolitique de la Méditerranée. En effet et sans nécessairement s’attendre à un effet domino qui mènerait à la chute de tous les régimes autoritaires de la région, un processus d’évolution est déjà amorcé. L’étincelle tunisienne fera peut être long feu. « La révolution du 25 janvier » en Egypte en est la preuve. Ce changement qui flotte sur tout le monde arabe, débouchera sans conteste sur un véritable séisme politique dans tout le Moyen-Orient, qui verra tous les équilibres régionaux changer jusqu’à la péninsule arabique. Au Maghreb, les voisins immédiats de la Tunisie ne verront pas d’un bon œil la réussite de la transition, les risques d’ingérence, d’instrumentalisation et parfois de sabotage sont grands et risqueront de peser pour longtemps sur tout effort d’intégration.
Le changement en Tunisie aura pour le moins prouvé qu’un changement de l’intérieur et par le bas est possible, et par la même, que les « efforts de démocratisation » proposés de l’extérieur, sont resté faibles et sans grandes incidences. Sans pour autant nier toutes utilités à la politique européenne de promotion de la démocratie, aujourd’hui de nouveaux efforts, d’une autre nature et plus adaptés aux circonstances actuelles sont recommandables pour accompagner la transition vers la démocratie.
A ce propos, le changement en Tunisie ouvrira certainement de nouvelles perspectives pour les relations euro-méditerranéennes, des relations réellement basées sur le partage de valeurs universelles auxquelles ont cru les forces démocratiques de ce pays et les acteurs de l’Union européenne.
La conférence aura ainsi pour objectif :
• De proposer en premier lieu des analyses de ce processus d’évolution inévitable pour la région, ainsi que la nouvelle configuration des équilibres régionaux à la fois dans des perspectives maghrébine et moyen-orientale (Premier axe)
• Il serait ensuite judicieux de se pencher sur les différentes expériences européennes de transitions démocratiques afin de tirer les leçons profitables pour la Tunisie (deuxième axe)
• La conférence suggérera enfin de voir quelles seront les éventuelles perspectives pour les relations euro-méditerranéennes et si la Tunisie, nouveau terrain pour la démocratie, pourra servir de modèle sur cette rive de la Méditerranée. (Troisième axe)
 
Programme

Jeudi 24 mars 2011:
 
8:30 – 9:00 h Enregistrement / Registration
 
9:00 – 10:00 h Session inaugurale
 
Ahmed Driss
Directeur
Centre des études méditerranéennes et internationales
Tunis – Tunisie
Thomas Schiller
Représentant régional
Konrad-Adenauer-Stiftung
Tunis - Tunisie
 
Hans-Gert Pöttering
Président de la KAS et ancien Président du Parlement européen.
SE. Taieb Baccouche
Ministre de l'Education
10:00 – 11:00 h
Première Session : Quel impact sur le Maghreb et le Moyen-Orient ?
Modérateur : Michael Gahler,
Député européen, porte parole, commission des affaires étrangères du Parlement européen.
Mhammed Malki
Professeur, Faculté de Droit -Marrakech- Maroc,
« l’impact du changement politique en Tunisie sur la région du Maghreb»
Isabelle Werenfels,
SWP, Berlin
« Le Maghreb après la révolution Tunisienne : Quels défis et quels trajectoires pour d’autres pays de la région ?»
 
11:00 – 11:30 h
Pause-café
11:30 - 13:00 h
 
Yahia Zoubir, EUROMED MANAGEMENT, Marseille
“The Failure of the New Authoritarianism : Will the Arab World Achieve Its 1989?”
Stefania Panebianco
Professeur, Catania - Italie
“2011: EU democracy-promotion in practice. A test for a divided power Europe”
 

Débat
13:15 – 15:00 h

15:00 – 16:30 h Déjeuner

Deuxième Session : Quel impact sur le Maghreb et le Moyen-Orient (Suite)?

Modérateur : Ahmed Harguem
Ancient diplomate, Ligue des Etats arabes
Dr. Gamal Soltan,
Director, Al-Ahram Centre for Political and Strategic Studies,
Le Caire.
“Political Change in Egypt and its impact on the Arab world”
Dr Raffaella A. Del Sarto
Middle East Centre, St Antony’s College
University of Oxford,
“impact des changements sur le conflit au Moyen-Orient”
Mr. Oraib Al-Rantawi,
Director ALQuds Center for Political Studies
Amman, Jordan
“The Impact of Arab Great Revolt on Trans-Mediterranean Policy”
 
16:30 h - 17:00 Pause café
 
17:00 – 18:30 h Nouri Bourokba
Institut d’études juridiques de Gabes. Tunisie.
« Tunisie, effet de contagion et perspectives régionales »
Amine Ait-Chaalal
CECRI / CERMAC, Université catholique de Louvain-la-neuve, Belgique
"La politique étrangère américaine et les (r)évolutions dans les pays arabes".
Débat
 
Vendredi, 25 mars 2011
 
9:00 – 9:30 h Enregistrement / Registration
 
9:30 – 11:00 h Troisième Session: Perspectives euro-méditerranéennes

Modérateur : Senen Florenza
Directeur Général IEMed, Barcelone
Azzam Mahjoub,
Universitaire, Economiste, Tunisie
« Quelles relations euro-méditerranéennes à la lumières des changements politiques au sud de la méditerranée ? »
 
Roberto Aliboni
Vice President
Istituto Affari Internazionali
« les amendements à apporter aux politiques de coopération euro-méditerranéene , quelles lignes stratégiques pour les régir »
Eduard Soler,
CIDOB, Barcelone
"Repenser la politique de voisinage de l'UE en Mediterranée et implications pour l'Union pour la Méditerranée"
Michael Köhler
Professeur, Collège de l’Europe, Bruges

 
 
Débat
 
11:00 – 11:30 h Pause café
 
11:30 – 13:00 h
Salam Kawakibi,
Chercheur, Arab Reform Initiave
"Les carences de la politiques européennes à l'égard des sociétés civiles dans les pays arabes"
Dr. Haizam Amirah -Fernández
Senior Analyst Mediterranean and the Arab World
Real Instituto Elcano
“Paradigm Shift in Euro-Mediterranean Relations: Is the EU Aware?”
Erwan Lannon,
Université du Gent, Belgique. Directeur des Etudes au Collège d’Europe.
"Comment l'UE peut elle contribuer aux changements en Tunisie?"
 
Débat
 
13:15 – 15:00 h Déjeuner
 
15:00 – 16:30 h Table Ronde
Les expériences de transition démocratique en Europe ; leçons pour la Tunisie
 
Wlodzimierz Puzyna, Pologne
“méthodologie de transformation”
Luis Martinez
CERI, Paris
"Les transitions politiques au Maghreb : enjeux et incertitudes".
 
16:30 h - 17:00
Clair Spencer,
Chatham House
 
Samir Taieb,
Universitaire, juriste, Tunisie
« Transition démocratique et élections »
Pause café

17:00 – 18:30 h
Helga Barth
Département Affaires étrangères, Chancellerie Fédérale, Berlin
Erzsébet N. Rózsa,
HIIA, Budapest
“Democratic transition in eastern Europe, how can Tunisia profit of the experience”
Richard Young,
FRIDE, Madrid
“Democratic transition in Europe, lessons to know”
Bronislaw Misztal,
Professor & Chair, Executive Director Department of Sociology
Community of Democracies, Catholic University of America
 
 
Débat Général
Chafik Saïd
Professeur et Doyen honoraire de la Faculté de droit et des sciences politique de Tunis
Rapport de synthèse
SE Monsieur Senén Florensa
Directeur Général IEMed,Barcelone
Secrétaire Général EuroMeSco
 
 
 

 
 
Parution des Actes du colloque "les relations euro-méditerranéennes à
l'échéance 2010"

 

 
 
 
 
 
 
 

 

Parution du n°3 des papiers du GEM

 
 
(les autres numéros sur la page Groupe d'Experts Maghrébin)
 

 
Conférence internationale
Migration et intégration: 
 
 Opportunités et défis pour la coopération
euro-méditerranéenne 
  

 5 Octobre 2010 
  
 Tunis
 
Au programme de cette conférence, plusieurs  interventions portant sur «la coopération entre l'Union européenne et les pays du Maghreb dans le domaine de la  migration», «le traitement politique et juridique de la  migration dans les pays du Maghreb» et «Identités,  migration et intégration».
Ces interventions ont été présentées par des experts et des spécialistes arabes et européens .
D'emblée, le Dr Ahmed Driss, directeur du Cemi a souligné que 3% de la population mondiale est constitué de migrants ,indiquant que ce taux est appelé à croître,  d'où l'importance de renforcer le partenariat entre l'Union européenne et les pays du Maghreb dans le domaine de la migration.
De son côté, M. Thomas Schiller, représentant  régional de la Konrad-Adenauer -Stiftung a souligné que la  migration est un sujet d'une «grande actualité», aussi  bien au Maghreb qu'en Europe.
Il a ajouté que, dans ce contexte de mondialisation, des pays maghrébins sont devenus des pays d'accueil. Cette tendance a été confirmée par M. Dirk Buda, chargé d'affaires de la délégation de l'Union européenne à Tunis qui a indiqué que la migration est devenue de plus en plus complexe ajoutant qu'aujourd'hui on parle de migration sud-nord,  nord-sud, sud- sud, régionale, etc.
A cet effet, l'accent a été mis sur la nécessité d'une  gestion efficace et concertée des flux migratoires basée essentiellement sur une meilleure connaissance des besoins  du marché de l'emploi dans les pays récepteurs.
Il s'agit également de lutter contre la migration illégale pour garantir une circulation  plus aisée des biens et surtout des personnes et de renforcer le partenariat en se dotant d'une législation internationale en la matière et en établissant des accords spécifiques.
M. Fradj Souissi, directeur général de l'Office des Tunisiens à l'étranger, a, pour sa part, mis l'accent sur la nécessité d'ouvrir un dialogue «franc et sincère» entre les différents partenaires pour aboutir à des solutions concrètes.
«La communauté maghrébine a participé à l'édification de l'Europe qui a quelque peu négligé cette composante essentielle de la société», a-t-il souligné tout en  insistant sur le fait que la migration demeure une réelle opportunité pour profiter des opportunités d'emploi à l'échelle euro- méditerranéenne. 

Au cours de cette rencontre scientifique, l'accent a été mis sur la divergence — parfois profonde —concernant la perception de la question de l'intégration.
L'intégration,  étant une inclusion sociale qui ne pourrait s'établir sans l'égalité des droits et des  devoirs  tout en luttant contre la discrimination, en favorisant le regroupement familial  en faveur d'une intégration harmonieuse et la promotion du statut du migrant. 
 
 
 
Programme
Mardi 5 octobre 2010
9:00 - 10:00 h : Séance inaugurale
- Allocution de Monsieur Dr. Ahmed Driss
 Directeur Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales
- Allocution de Monsieur Thomas Schiller
 Représentant régional de la Konrad-Adenauer-Stiftung
- Allocution de Monsieur Dirk Buda, Premier conseiller,Délégation de l’UE à Tunis
 
- Allocution de Monsieur Fradj Souissi
Directeur General de l’Office des Tunisiens a l’étranger
- Monsieur Dr. Gerhard Wahlers
Secretaire General adjoint de la Konrad-Adenauer-Stiftung

10:00 – 10:30 h : Pause café

10:30 – 13:00 h : Première séance  
« La coopération entre l'Union européenne et les pays du Maghreb dans le domaine de la migration »
Président : Dr. Ahmed Driss
 Directeur Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales
- Monsieur Massimo Mina, Chef d'Unité, Délégation de l'UE à Tunis
- Monsieur Driss el Yazami
Président du Conseil de la Communauté marocain à l’étranger (Maroc)
 
- Dr Isabelle Schafer, Université de Berlin

12:30 – 14:00 h : Déjeuner

14:00 – 15:30 h : Deuxième séance
« Le traitement politique et juridique de la migration dans les pays du  Maghreb et l'Union européenne »
 Président :  Thomas Schiller
   Representant regional, Konrad-Adenauer-Stiftung
- Dr. Hassen Boubakri
Professeur, Université de Sousse
- Dr Abdennour Benantar
Université de Batna, Algérie
- Dr Didi Ould Essalek
Université de Nouakchott, Mauritanie
 
15:30 – 16:00 h : Pause café
 
16:00 – 17:30 h : Troisième séance
« Identités et Migration: L'importance des communautés étrangères pour l'intégration »
 Président :  Dr. Hardy Ostry
  Konrad-Adenauer-Stiftung Berlin
- Monsieur Mohammed Massad, Berlin
- Porf. Mohammed Haddad, Chair Unesco pour le Dialogue des religions
- Pr. Flaminia Giorgi, Université de Rome 2
 

17:30 - 18:00 h :        Rapport général : Pr. Chafik Saïd, Doyen Honoraire de la faculté de droit et des Sciences politiques de Tunis
clôture des travaux
 
 
 

 
 
 
les workshops du CEMI
 
 

"les défis à la stabilité dans la région de la Méditerranée"  Tunis les 4 et 5 juin 2010

 
 
 
 
 
 
Le CEMI a organisé en collaboration avec la Konrad Adenauer Stiftung un workshop international sur «les défis à la stabilité dans la région de la Méditerranée», les 4 et 5 juin.
 
     Progamme
 
 
                        Vendredi 4 juin
 
09:00 - 09:30 h Ouverture du séminaire
-   Allocution de Monsieur Ahmed Driss
   Directeur du Centre des Etudes Méditerranéennes et Internationales, Tunisie
  
-   Allocution de Monsieur Thomas Schiller
   Représentant régional de la Konrad-Adenauer-Stiftung, Allemagne
 
09:30 - 11:00 h : Première séance                
   A la recherche de la stabilité dans la région de la Méditerranée
 
 -  SE Monsieur Sorin-Mihail Tãnãsescu
   Ambassadeur de Roumanie en Tunisie
   «  Le partenariat, la crise économique et la stabilité en Méditerranée »
 
 -  Pierre Razoux
   Senior Research Adviser
   Northern Africain & Middle Eastern Affairs, Collège de défense de l’OTAN, Rome
   « L’OTAN et les conflits en Méditerranée »
 
 -  Discussion
11:00 - 11:30 h Pause café
 
11:30 - 13:00 h       Deuxième séance
   Les conflits à l’Est et à l’Ouest de la Méditerranée
 
Modérateur :    Monsieur Ahmed Herguem
 
 -  SE Monsieur Chris O’Connor
   Ambassadeur du Royaume Uni en Tunisie
   « Le Liban sur l’échiquier du Moyen-Orient »
 -  Zeina El Helou
   Directeur adjoint, Lebanese Center for Policy Studies, Beirut, Liban 
   « Le Liban et le conflit au Moyen-Orient »
 -  Amr El Shobaki, Chercheur, Responsable de la Méditerranée,
   Al Ahram Centre for Strategic Studies, Le Caire, Egypte 
   « Le Hamas et la radicalisation dans le conflit au Moyen-Orient »
   Discussion
15:00 - 17:00 h    Troisième séance
   Les conflits à l’Est et à l’Ouest de la Méditerranée
Modérateur :          Professeur Azzam Mahjoub 
-  SE Monsieur Krzysztof Olendzki
   Ambassadeur de la Pologne en Tunisie
   « Un point de vue polonais sur la résolution des  conflits en Méditerranée »
 -   Ahmed Ounaïs, Ancien Ambassadeur, Tunisie  
« La stabilité et la sécurité du Maghreb arabe »
 
-   Fouad Ammor
   Professeur universitaire, GERM, Rabat, Maroc
   « L’Union du Maghreb Arabe était mal partie »
   Discussion
      Samedi 5 juin
09:30 -11:00 h   Quatrième séance 
   Les nouveaux défis à la stabilité dans la région de la méditerranée
Modérateur :               Professeur Ridha Tlili
-   Abdelwahab Biad
   Professeur, Université de Rouen, France 
 « Des "menaces structurelles" aux "risques multidimensionnels" : radioscopie du discours sur  les défis à la stabilité et la sécurité en Méditerranée»
-   Mehdi Taj
   Chercheur, ITES, Tunisie
   « Le Sahel africain et la stabilité en Méditerranée »
           
          
 
Discussion
11:00 - 11:30 h  Pause café
11:00 - 13:00 h        
 -  Ahmed Driss
   Directeur CEMI, Tunisie
   « L’énergie et la stabilité en Méditerranée ? »
 - Laura Feliu
   Professeur de relations internationales
   Université autonome de Barcelone
   « Le nucléaire et la stabilité en Méditerranée »
                               
 -  Nouri Bourokba
   Enseignant-Chercheur
   Institut des études juridiques de Gabes, Tunisie
« De la problématique de l’immigration en Méditerranée: approche sécuritaire ou partenariale »
   
   Discussion
       
   Clôture
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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